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Date de création : 22.04.2008
Dernière mise à jour : 31.10.2014
870articles


Giesbert

Publié le 31/10/2014 à 12:30 par jlbailly

L’animal est une personne,

Affirme haut Franz-Olivier

- Tels les médiévaux, j’en frissonne, 

Qui en condamnaient au bûcher.



Mistral

Publié le 30/10/2014 à 09:02 par jlbailly

Achetant des Mistral, le délicat Poutine

Ne s’est pas montré bien prudent,

Car enfin le vocable à coup sûr prédestine : 

Nous lui avons vendu du vent.

Fleur

Publié le 28/10/2014 à 10:50 par jlbailly

Un doute ce matin dans mon esprit affleure :

Existe-t-il un seul étrange pèlerin

Pour croire qu’un folio, qu’un livre, qu’un bouquin 

Ce soit de la Culture ? Amusant, non ? J’en pleure !

Tritons

Publié le 27/10/2014 à 11:24 par jlbailly

Un pilote endormi sur Nantes : j’ai les glandes !

Le pire cependant eût été évité,

Car s’il eût survolé Notre-Dame-des-Landes, 

La menace eût pesé sur nos tritons crêtés…

Succession

Publié le 26/10/2014 à 10:58 par jlbailly

Gilles Carrez ne savait pas
Comme il était cousu de thune :
Innocemment il oublia
De dire aux impôts sa fortune.

 

Quand on le lui fit remarquer :
" Pardonnez-moi si je m’esscuse,
C’est dur, la vie de député,
C’est pas tous les jours qu’on s’amuse.

 

À qui travaille jour et nuit,
Il est naturel qu’on pardonne
Çà et là un léger oubli :
Je ne vois là rien qui étonne.

 

On m’éleva, voici deux ans,
À la cruciale présidence
(Où le labeur est exténuant)
De la Commission des finances.

 

J'ai eu l’honneur d'y succéder
À un garçon droit et fidèle,
Dont l’exemple m’a bien guidé :
Cahuzac, mon maître et modèle. "

 

 

P.S.

Publié le 23/10/2014 à 10:08 par jlbailly

Le parti où chacun à belles dents s’étripe

Pour Hollande n’est pas le moindre des pensums…

Ce PS dont la rose en un vieux poing se fripe 

N’est-il déjà qu’un Post-Scriptum ?

Fifisc

Publié le 22/10/2014 à 09:13 par jlbailly

Le chat distrait, les souris rient ;

Mais quand les impôts font tintin,

Le fisc est vif, et TRACFIN fin 

- Même si les Balkany nient.

Total blackout

Publié le 21/10/2014 à 09:49 par jlbailly

Pareil au vigneron noyé dans son pressoir,

Pareil au charcutier broyé par son hachoir,

Margerie, pétrolier, soudain quitte la scène 

Dans un nuage de kérosène.

Pantoun

Publié le 20/10/2014 à 12:03 par jlbailly

J'apprends avec joie l'existence d'une Association Française du Pantoun (AFP) présidée par Georges Voisset. Ce dernier me suggérant d'écrire un pantoun d'actualité, je m'y essaie. On remarquera une licence(évitable au prix d'une parenthèse)  à la dernière strophe : Villon procédait souvent ainsi à la fin de ses ballades.

Mais voilà que Georghes Voisset m'apprend que ce type de poème n'est pas un PANTOUN mais un PANTOUM. Or moi, ce que j'aime, c'est le PANTOUM. Je change donc le titre...

 

   Pantoum

 

Il revêt la tenue orange,

De la mort affreux appareil.

Il est un homme, il est un ange,

Un Isaac sous le soleil.

 

Sans trembler devant son bourreau,

Il revêt la tenue orange.

Fragile autant que l’est sa peau,

Il est un homme, il est un ange.

 

Du soleil ultime brûlure !

Sans trembler devant son bourreau

Il attend du fer la morsure,

Fragile autant que l’est sa peau.

 

Il avait femme et deux enfants.

Du soleil ultime brûlure…

Sur l’âpre chemin du néant

Il attend du fer la morsure.

 

Devant lui s’étendait la vie,

Il avait femme et deux enfants.

Mais aujourd’hui nul ne l’envie

Sur l’âpre chemin du néant.

 

Si près de son cou le poignard…

Devant lui s’étendait la vie.

Jamais il ne sera vieillard

Mais aujourd’hui nul ne l’envie.

 

En un éclair devenir ange,

Si près de son cou le poignard.

La haine de l’amour se venge :

Jamais il ne sera vieillard.

 

Trouver la force de crier,

Avant de devenir un ange :

« Mécréant, tu seras damné ! »

Il revêt la tenue orange.

Heureusement il y a Findus (2)

Publié le 16/10/2014 à 11:40 par jlbailly

Le moyen de Google

 

Être mère à trente ans, c’est un peu bien facile !

À soixante ans, donner le jour

À l’enfant d’un papa dans quelques mois sénile,

Quelle belle preuve d’amour !

 

Des enfants peuvent nuire à ta belle carrière,

Et pire : ébrécher nos profits !

Pour ta reproduction, essaie notre manière :

Commence par ton petit-fils.

 

N.B. Je prononce « petit-fils » comme au XVIIème siècle (« petit-fi »). La rime a ses raisons…

 

 

 


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