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· Articles (1)
bonjour, j'apprécie votre façon d'écrire. rendre poétique la politique est une chose qui est loin d'être facil
Par lejournaldundetraq, le 28.05.2017
beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte et un enchantement.n 'hésitez pas à
Par angelilie, le 07.04.2017
plus facile que les 101 dalmatiens.
Par Hanshaw, le 25.02.2017
merci pour cette remarque ! mais la ministre (dommage que je n'aie pas conservé la phrase complète) employait
Par jlbailly, le 02.05.2016
il existe une forme transitive pour le verbe concerter.
la rousse : préparer une action en commun avec une ou
Par Anonyme, le 02.05.2016
· Chloé triomphe des pièges de la conjugaison
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Date de création : 22.04.2008
Dernière mise à jour :
14.02.2018
1531 articles
Percé jusques au fond du cœur
D’une atteinte imprévue aussi bien que mortelle,
Fidèle zélateur d’une équipe si belle
Et fervent amoureux de qui fait mon bonheur,
À la main le bouquet, dans l’autre la zappette :
Quelle affreuse tempête !
Si près de voir gagner le P.S.G.,
O Dieu ! l’étrange peine
Que ce débat opposant M’Bappé
À la bouteille de Canard-Duchêne !
Que je sens de rudes combats !
Contre le P.S.G. mon amour s’intéresse :
Il faut suivre le match, et perdre une maîtresse ;
L’un fait ma passion, l’autre me tend ses bras.
Réduit au triste choix, ou de trahir ma flamme
Ou de peiner ma femme,
Je suis brisé par la Saint-Valentin.
O Dieu, l’étrange peine !
Faut-il laisser mon récepteur éteint ?
Faut-il laisser tiédir Canard-Duchêne ?
Neymar, souper, Draxler, amour,
Tacles, percées, corners, ou lueur des chandelles,
Sourire de l’aimée, grand pont qui ensorcelle,
Les uns me font vibrer, l’autre embellit mes jours.
Cher et cruel espoir d’une âme footballeuse,
Mais ensemble amoureuse,
Digne ennemi de mon plus grand bonheur,
Écran qui fait ma peine,
Te vois-je ici parfaire mon bonheur ?
Te vois-je ici perdre Canard-Duchêne ?
Mais mon esprit s’était déçu !
Dans mon insane espoir j’oubliais quelque chose…
Edinson Cavani peignant ma vie en rose,
De mon cœur l’essentiel passait inaperçu :
Pour suivre le combat qui passionne la foule,
Et soulève sa houle,
Il faut payer la dîme à Bein Sport,
- Or je n’ai pas la chaîne !
Cessons, mon cœur, de souffrir mille morts,
Et savourons notre Canard-Duchêne !
L’jour de la fête à Méluche, à Pantruche,
J’ai pas fait la politique de l’autruche,
Et je suis descendu voir su’l’trottoir
La bell’ France insoumi-ise.
Il y avait quelques fachos pas fâchés
De s’refaire en douce une virginité,
Loin des nazis, ils sont dev’nus des Insoumis,
Alors j’ai dit :
On n’est pas là pour se faire enfumer,
On est là pour voir le déferlé,
On n’est pas v’nus se faire entourlouper,
On est là pour voir le déferlé,
Si Philippot envoie tous ses copains,
Y’a des chanc’s qu’vous soyez trois cent mille :
Faut pas nous prendre pour des brê-êles,
Sinon plus tard, quand on r’déferlera,
Ma parol’, j’resterai chez moi !
Il enfile ses bas résille
Et sa mini-jupe à trou-trous,
Surabondamment se maquille
Et s’envole dans un frou-frou ;
Puis, se déhanchant sur l’asphalte,
Soignant un sourire enjôleur,
Il espère que fera halte
Devant lui le premier rôdeur ;
Peu importe la clientèle :
Jeune, vieillard, tout lui est bon.
Du moment qu’en son escarcelle
Tombent en pluie les picaillons.
Voilà comment mélenchonise
Le virulent imprécateur,
Pour gonfler sa France insoumise
Des « fâchés »… qui n’ont pas d’odeur.
Il enfile ses bas résille
Et sa mini-jupe à trou-trous,
Surabondamment se maquille
Et s’envole dans un frou-frou ;
Puis, se déhanchant sur l’asphalte,
Soignant un sourire enjôleur,
Il espère que fera halte
Devant lui le premier rôdeur ;
Peu importe la clientèle :
Jeune, vieillard, tout lui est bon.
Du moment qu’en son escarcelle
Tombent en pluie les picaillons.
Voilà comment mélenchonise
Le virulent imprécateur,
Pour gonfler sa France insoumise
Des « fâchés »… qui n’ont pas d’odeur.
Samedi. La rue est obscure.
Seuls brûlent quelques lumignons.
Écoutez la triste aventure
De Jean-Vincent, que nous plaignons,
Car il reçut de rudes gnons,
Assenés à minuit tapante
Par quelques sombres compagnons
Qui en voulaient à sa tocante.
Il avait pourtant fière allure,
Le Sénateur ! Gras et mignon,
Face ronde, noble vêture,
Dans la poche quelque pognon…
Mais c’était un soir de guignon,
Il était aubaine tentante :
« Ta montre, ou bien nous te cognons ! »
Ils en voulaient à sa tocante.
Maudissons cette engeance impure,
Rapace jusques au trognon
Qui, redoutable pourriture,
Plus avide que maquignons
Convoite l’or de nos oignons ;
Honnissons la gent répugnante
Contre laquelle nous grognons
Car elle en veut à nos tocantes !
Sénateur, jamais ne daignons
Complaire à racaille méchante !
Aux vilains ne nous résignons :
Ils en voulaient à ta tocante.
La femelle panda de Beauval a mis bas.
Le fait en soi est rare, et par-là remarquable.
On crut d’abord à un, puis deux, puis un panda :
La farceuse ! Est-ce là ce qu’on dit « tour pandable » ?
(5 août)
Baptiser « le Phénix » l’opéra qui depuis
Par trois fois a brûlé, c’était une imprudence.
La « Tour Torche » à Dubaï a flambé cette nuit
Pour la deuxième fois – comparable influence.
(4 août)
Pour remplacer Burggraf, choisie pour ses boulettes,
Qui trouver ? Et Ruquier épuisait les starlettes,
Quand l’idée le frappa, soudaine comme un flash :
C’est Angot qu’il me faut, cette machine à clash !
Il y eut ce soir un sacré suspense chez
Les Anglais : quinze-treize avant que Müller gagne !
Et pour savoir quel joueur sabrerait le champagne,
Le soleil même a refusé de se coucher.
« Jusque dans le costume il se faut rebeller »,
Dit Mélenchon, jamais à court d'une bravade ;
Et jetant sur Ferrand une perfide œillade :
« Ce sont d'autres, je crois, qui se font cravater »...
Je propose un petit jeu. Inventez des tweet sur le modèle mélenchonien du déjà célèbre : "J'l'ai vu, l'matheux, là..." dans lequel il parlait de Cédric Villani, Médaille Field...
Je commence :
#Mélenchon à propos d'Éric Clapton : "J'ai vu l'gratteux, j'vais y causer de l'impôt sur la fortune."
#Mélenchon à propos de Ronaldo : "J'ai vu l'footeux, j'vais y causer du prix du quinoa".
#Mélenchon à propos de Marcel Azzola : "J'vais lui expliquer, au roi de la boîte à punaises, c'que c'est que l'âge de la retraite."
À vous !